lundi 23 mars 2026

Erotic'Arts à Plombières les Bains (Vosges)

 Pendant deux ouiquennes de suite, les 7 - 8 et 14 -  15 février j'ai exposé  6 tableaux dans la l'ancien couvent des Augustins.


Ambiance chaleureuse, organisateurs accueillants et bienveillants, exposants pour certains adorables et de bonne compagnie, d'autres se prenant pour des stars, dans leur domaine sûrement ( Shibari, body-painting...) mais totalement inconnus d'un public non averti.

Comme ma pomme, mondialement inconnus !

Présentation, certes un peu éparpillée, j'arriverais plus tôt la prochaine fois...


Et même si la route du retour se fit sous la neige le dernier dimanche, ces quatre jours furent fantastiques et bien agréables...

jeudi 21 novembre 2024

Expo de Novembre 2024 à Abreschviller





 C'est toujours un réel bonheur d'exposer à domicile, à 400 m de ma porte.


Dès le vendredi, pendant l'accrochage, j'ai reçu 3 classes, l'une après l'autre. Les enfants ont posé beaucoup de questions fort pertinentes. Sur la façon de peindre, pourquoi tel ou tel endroit ?




...  Nous avons passé un bon moment ensemble et les professeurs des écoles étaient ravies de la visite.

Le samedi et le dimanche j'ai reçu la visite d'une centaine de personnes et je n'en connaissais, à vue de nez, que la moitié.




samedi 8 juin 2024

Vive le nucléaire !

 Ce petit ovale trainait depuis longtemps dans l'atelier, j'y avais déjà peint une figure étrange malmenée par des radiations bienfaisantes...



J'ai approfondi le bel avenir qu'on nous promet avec leurs usines à gaz, à un moment ou un autre, incontrôlables et explosives...

jeudi 16 mars 2023

Expo de février 2023 à Abreschviller

C'est toujours bien de pouvoir exposer à 150 mètres de son atelier.

Même si le public  ne se précipite pas et qu'il est sans surprises puisque les inconnus sont rares.





Le lieu a été rénové et est d'une grande clarté et fort agréable à fréquenter.

Mes croûtes y seraient-elles pour quelque chose???

mardi 27 octobre 2020

REFUSE


Juste avant d'installer mon expo, j'avais déposé cette toile à Metz pour la Biennale de peinture des Conseils départementaux du Grand Est .

Une semaine après, un courrier m'informe qu'elle est refusée...

Bon ! Ce n'est pas la première, ni surement la dernière fois que ça m'arrive(ra)... Donc , lundi , je pars récuperer mon oeuvrette, et pour cela je suis obligé de traverser l'expo des "reçues" par le jury.

Tout est accroché, à touche-touche et recto-verso sur ces merveilleuses grilles caddy qui font l'esthétique incontournable de nos belles expositions provinciales.

Les couloirs du RER St Michel sont mieux éclairés que cette salle, et pas plus dans un sens que dans l'autre, aucune peinture n'attire mon oeil. C'est fade, peint à la "va comme je te pousse"... Pas de technique, pas de formation picturale, pas de charme, peintures mortes...

 Quel goût ce jury peut-il bien avoir pour la peinture ?                                        

Pour moi, c'est le nivellement par le bas.                                                              

Finalement, c'est la deuxième fois que j'échappe à ce tombeau lugubre, vestige de la déco des années 60... En 2012, j'avais aussi été refusé, mon tableau dépassait les 5 kg réglementaires... (et risquait donc de faire basculer une rangée de grilles...?)

Et puis ce matin, à la réflexion... Il me semble que je n'y ai vu aucun sein.    Mais j'ai toujours l'esprit mal placé !

                           

le refusé de 2012..   panneau sur bois 6,8kg !



 

dimanche 25 octobre 2020

MA PETITE EXPO...

A 356 mètres de ma porte se trouve la salle des fêtes d'Abreschviller.

Sous la scène le précédent maire a  fait installer une galerie qui a pas mal servi de son temps avec des expos, certes mais aussi pour des réunions. 

Avec le maire qui suivit, le lieu servit à accueillir le"périscolaire" avec l'installation d'une cuisine et de placards et ceci jusqu'à la mise en service d'une nouvelle école.


C'était en quelque sorte la renaissance du lieu.  Il me fallut passer un coup de blanc sur un mur décoré sommairement. Il y avait deux vitrines qui me servirent bien...et des grilles "caddy" qu'il fallut bien déguiser et cacher la cuisine.





Le vernissage fut sympa mais chichois... Pour cause de pandémie il me fut recommandé de ne pas prévoir d'agapes... Economique finalement.

Le samedi et le dimanche vit la visite de pas mal de monde, quand on pense qu'il est recommandé de rester chez soi. Il vint même des gens que je ne connaissais pas ! Epatant !


                      



jeudi 25 juin 2020

Grosse fatigue !



Mouais...
Je peins...
Je ne suis et ne serai jamais ni Botticelli, ni Monet, ni Picasso pour évoquer trois tendances picturales éminemment différentes.
Je peins donc.
Je ne me suis jamais autoproclamé génial ou le meilleur de mon époque.
Non, j'ai bien regardé partout.
Et si certains ont la classe absolue, la maîtrise technique alliée à l'inspiration fabuleuse, d'autres ont choisi la barbouille plus ou moins industrielle.
Ceux là tiennent le haut du pavé, n'ayant eu qu'à descendre du trottoir ( je ne sais plus où j'ai lu ça...)
Il faut avoir les bons amis... Avoir la « carte »...
Malgré cela, j'envoie des missives, des messages coloriés et pleins d'humilité, avec des images de mes œuvrettes à ces merveilleuses personnes que j'entends à la radio... ( j'écoute toujours la même en « travaillant »)
Leur discours est bienveillant, ils vantent leur qualité d'écoute leur amour des artistes.
Surtout ceux qui n'étaient rien et qui maintenant exposent et... vendent.
Alors, moi qui suis resté d'une naïveté enfantine, je cherche leur coordonnées sur le net.
Facile... 
La plupart ont pignon sur rue de plusieurs pages.
Cela permet aussi d'entrevoir si le « créneau » accepterait mes visions acryliques.


Si c'est trop bavard ou trop contemporain ou trop foutage de gueule (tu sais ... l'art « comptant pour rien ») ou tout dans le discours ( j'interroge et je convoque...) je passe mon chemin.

Mais quand je vois des choses ordinaires, qui ne seraient même pas admissibles au concours des Beaux Arts de 68 (Après je ne sais pas, à chacun ses critères …) sans réelle technique, sans palette, sans dessin, tout dans l’esbroufe ou alors... des choses que j'aime et qui entrent un peu en relation amicale avec les miennes...
Je me risque alors à un message circonstancié. ( une bonne vingtaine envoyée...)
Le résultat est jusqu'à maintenant toujours le même.
RIEN !
Queue dalle !
Nuts !
Des prunes !
Si !
Une seule galerie a répondu un jour à ma sollicitation avec un courrier à en tête.
Avec un petit mot amical.
La classe !
La galerie Gagosian , superbe galerie, à deux pas des Champs Élysées, où j'avais été voir Balthus...



Même de toutes petites galeries, planquées dans des bleds introuvables en Flandre belgicaine ne se fendent pas d'un « merde ! »...
Désespérant !
Et je peux même écrire le pire sur leur compte, puisque PERSONNE de ces galeristes éclairés n'a jamais cliqué sur l'intitulé de ces blogs...
Aucune curiosité ?
Mépris pour les solliciteurs ?
Pfff !
Je continue à en entasser les croûtes !
Putain d'héritage, à venir le plus tard possible, pour mes garçons...



samedi 2 mai 2020

Confinement...

A quoi ai-je la tête ?
Pas le moindre petit mot ici !
Des vidéos sur Fesse de bouc...
Alors voici quelques images de l'atelier...


Pour les nouveaux tableaux...un petit tour sur "CROUTAISONS"...

lundi 23 septembre 2019

Influence ou coincidence ????


Au cours des JEMA (Journées Européennes des Métiers d'Art) à l'invitation de la belle et talentueuse Caroline Levers, qui crée et restaure des sièges  totalement originaux à Contrxeville, j'ai déballé mon bazar marionnettique dans une salle "pour moi tout seul"...


Pour l'inauguration "Vernissage" de l'exposition, j'ai enfilé le costume d'une de mes sorcières "blanc et noir" ( du spectacle "Histor d'Amor"...castelet blanc à gauche)
Je me suis ainsi promené au milieu des élus et invités...tous un peu surpris...


 J'en ai fait des kilos...
J'ai distribué des pommes, cachées dans la robe de la verte...


En remettant mes habits habituels, j'ai la visite d'une jeune femme à la belle tenue gothique noire, corset en satin étonnamment serré, épaules frêles et dénudées, jupette en satin et dentelles, bottillons lacés et yeux et cheveux noirs.
"Génial ton truc" me lance t-elle d'emblée...
"Je suis journaliste au....(j'ai oublié le nom)... racontes !"
Nous avons passé un long moment à papoter, on nous a amené à boire et manger...
A un moment, elle tapote son téléphone et me dit:
"- Grayson Perry, tu connais ?
  - Non, je ne ne peux pas dire...
  - Regardes... Dis-donc ? . A ta prochaine expo, tu pourrais refaire un numéro comme ça... encore un truc pour être censuré à Gerardmer...hihihi..Et j'espère bien être là !!!
  -  Oui, faut encore que j'expose..."
 Gwendoline m'a donné une idée aussi sotte que grenue...que je crois bien vouloir suivre...
J'ai lu que Perry disait que comme ça, au vernissage, on voyait que c'est lui l'artiste .
Imparable 

mardi 28 mai 2019

Mon camion...

Il approche les 400 000 km et les 14 ans...
La rouille perce aux endroits où les petits accrochages n'ont pas permis de refaire la peinture...
Alors l'idée me trottait dans la tête.
Comme je l'avais fait sur mon Toyota en 1989... oui! il y a 30 piges.

Alors je l'ai monté dans la ruelle à coté, à l'abri du vent et entre deux averses de ce moi de mai peu avenant, je l'ai peint.




Avec de la peinture glycéro', pas facile à manier, raide et peu glissante, séchant trop vite sur la palette, utilisant des bombes pour les fonds...je m'y suis mis

Deux jours à peindre... et seulement la face avant et un coté faits...
Si le temps le permet, je m'attaquerai à l'arrière et l'autre coté...


Et voici la suite...





samedi 12 janvier 2019

Une claque dans la gueule...

Que dire ?
J'étais persuadé qu'en proposant mes tableaux à l'expo du Festival du Film Fantastique de Gerardmer, j'étais dans le sujet.
Le lieu idéal pour ne pas se faire jeter.
J'y avais exposé en 2012.
C'était plutôt tranquille, avec quelques moments d'affluence.
Ambiance conviviale avec les autres artistes.
Beaucoup de gens entrent, font un tour et ne regardent même pas.
Pas d'émeutes, pas de cris, pas de scandale...
Pas de "buzz"!
Il y avait ceux-ci (entre autres) :

      


Et puis je reçois ce message:

Monsieur,
Nous avons pris connaissance avec attention de vos derniers courriels.
Il apparait manifestement que vos attentes artistiques ne correspondent ni à la nature familiale de notre public, ni au fait que le festival est souverain dans les choix qu'il fait pour ses propres expositions.
Afin d’éviter une situation qui ne convienne à personne, nous préférons logiquement annuler votre participation à l’exposition.
Nous vous renvoyons votre chèque par La Poste.
Vous souhaitant une bonne continuation,
Cordialement
Marie-France Castet
Corentin Briot


J'avais en début de semaine reçu un appel de la dame, bénévole, s'occupant du montage de l'expo.
Elle avait eu "des reflexions", qu'on ne pouvait pas montrer ça aux enfants...
Je lui retorquai que les enfants en voient de bien pires sur leurs petits écrans.




Elle me demande de lui en proposer d'autres ...
Je lui dis que ma peinture traite toujours les mêmes thèmes et que je ne vois pas d'où peut venir un problème, puisque c'est de la même veine qu'en 2012...
Je propose même pour"apaiser le débat" de cacher avec des petits carrés blancs les endroits qu'il ne faut pas voir.
Ajoutant que ces lignes et ces petits papiers sont d'un bel effet graphique, et somme toutes fort ludiques.
Mais le "Tartuffe" anonyme est malin, si on montre trop ce qu'il ne faut pas montrer, on finit par se demander pourquoi on veut penser à notre place...
Et voilà, interdit de cimaises !
La morale étriquée et obscurantiste programme SON fantastique !
J'irais voir ça !
Bon !
Ce n'est pas la première fois et surement pas la dernière que suis censuré !





Mes propositions étaient pourtant rigolotes !
A garder, non ???

mercredi 28 février 2018

Tout le monde s'en fout....


Tu peux envoyer tout les messages possibles et imaginables...
Y joindre les photos des derniers tableaux...
Y mettre un petit mot de présentation modeste et génial...
Rien !
Queue dalle !
Nuts !
Pas la moindre réponse.
Pas un seul signe d'interêt.
On t'ignore.
On ne te connait pas et ne veut pas te connaitre!
Pas le moindre signe de curiosité.
On ne parle qu'aux gens que l'on connait...
Alors , bon....
Je peins une heure ou deux...
En novembre, décembre et janvier la lumière du jour fut triste et grise... et je ne peins jamais à la lumière artificielle.
Maintenant il fait beau, mais tellement froid que je n'ai envie de rien...
Pourtant cinq tableaux sont en route... dont deux ont bien du mal à se finir...
Un peu de voyage sera le bienvenu...


                                                               "la chieuse d'étoiles"... en cours de finition...


mardi 10 octobre 2017

Élitisme... Snobisme...

D'aucuns se considèrent comme étant l'élite...
De la nation...
De leur profession...
De leur « Art »...
Et en tirent souvent à la fois fierté et aisance financière.
Parce que dans cette dialectique, l'élite détenant les bons postes du « pouvoir » (Politique, industriel, culturel ...) il en découle une richesse matérielle non négligeable.
Il en résulte une fracture sociale de plus en plus visible.
Mais peut-on en rester là ?
Non !
En mettant hors-jeu la notion d'enrichissement matériel, n'importe qui d'entre nous peut accéder à une élite, que je qualifierai d'intellectuelle.


À l'image de ce qu'on appelle maintenant « l'ascenseur social » il y avait dans les années 40 à 60, une élite bienveillante et curieuse qui permettait à des jeunes de quitter le dénuement de ces années-là pour entrer à l'université.
C'était l'instituteur du village, référence « élitaire », suivi par le maire et le curé ( pas pour tous...)
C'était l'époque des tentatives d'éducation, de théâtre, de culture populaire.
Ce que Vitez résumera plus tard au TNP, par son « De l'élitaire pour tous » .
Au théâtre, ce fut dans l'après-guerre, l'aventure de Vilar, au Théâtre National Populaire, soutenu par le parti communiste , qui cultiva l'amour du théâtre jusque dans les usines.
Les ouvriers se retrouvèrent ainsi à Chaillot, à venir au théâtre dans le triangle Neuilly-Auteuil-Passy, nid rutilant d'autres élites, faire connaissance avec Brecht, Molière, Marivaux ou Vercors.
Avec le TNP de Vilar, l’incroyable est devenu pensable pour des milliers d’individus.
Impensable en 1945, le théâtre devenait envisageable pour un ouvrier ou une secrétaire en 1951.
Les succès populaires de Vilar ont aussi rendu légitime ce qui était jusqu’alors considéré comme illégitime : l’intervention publique en matière artistique. Enfin, ses innovations ont rendu possible ce qu’on croyait impossible : la rencontre réussie, effective, avec un large public.
Une forme d'accès à un « élitisme » intellectuel.
Avant lui, Firmin Gémier et Jacques Copeau avaient posé les jalons d'un théâtre populaire, sous une forme très classique.
La culture, selon Jaurès, doit être la même pour les bourgeois et les ouvriers...
Ce qui ne fut pas démenti par Malraux... ministre de De Gaulle...
Les hommes de théâtre , Vilar et Dasté et plus tard Planchon et Mnouchkine ouvrent leur portes par des aventures artistiques originales.
« Vulgarisant » Molière ou d'autres auteurs.

D'autres aventures, peut être trop hermétiques ou rébarbatives, trop d'avant-garde vont couper petit à petit du « populaire » une frange de créateurs.
Petit a petit le fossé se creusera entre ces élites et le populaire.
D'ou peut être le débat encore actuel entre théâtre public-subventionné et théâtre privé...
d'où cette curieuse blague :
Quelle est la différence entre ces deux formes de théâtre ?
  • Dans le privé, le public connait tout les acteurs...-
  • Dans le public-subventionné, les acteurs connaissent tout le public.

Les centres dramatiques nationaux tentent de perpétuer ces beaux principes, mais il y a là une élite qui cultive l'entre-soi et l'auto-promotion où tout le monde est interchangeable... et à force inefficace et épuisée … pour un public snob, plus très jeune et plutôt à l'aise...
La culture populaire est oubliée, la décentralisation est devenu un vain mot, seul les « têtes de gondole » régionales subsistent.
On oublie la pédagogie...
Le rêve du théâtre pour tous sur les places de village a été piétiné par les temps modernes et... capitalistes,
Pour continuer à exister il faut être toujours plus grand... comme les banques ou les industries pétrolières.
Alors la télévision a pris le relais.
Alors que penser de ces jeunes turbulents, voire révolutionnaires, « nouveaux philosophes » ou autres des années 68, future « Elite », devenus de vieux réactionnaires ringards, bouffons des rois capitalistes, étalant à longueur d'écran leur allégeance à la pensée unique de la « réforme » par le pognon ???
Et puis la télévision a pris le relais.
Par un nivellement par le bas, laissant, éventuellement, une place à l'artistique après 23 h 30 !
La démocratisation de la culture est un véritable échec.
Les téléspectateurs préfèrent « Joséphine ange gardien » et les télés-réalités !

Mais cette inculture, qui engendre un manque d'ouverture, de curiosité et de reflexion n'est-elle pas provoquée par cette « nouvelle » élite politico-industrielle pour mieux  influencer voire manipuler le « populo » ????
Pour mieux les plumer.
Et les diriger...
Que penser de cette population qui tous les étés se presse sur les mêmes routes, le même jour, à la même heure pour aller au même endroit ?
Alors peut-on encore parler d'élite ?



mardi 25 juillet 2017

Pour voir en détail...


le blog voisin en montre plus:
                                                 http://croutaisons.blogspot.fr/

mercredi 21 juin 2017

Je me marre...


Je me marre à entendre les beaux discours...
On te dit:" Vous avez un site ? un blog ? on va les visiter !"
Et puis, ces trucs là ont des compteurs et te font des statistiques...
Il est venu des ukrainiens, des brésiliens, des japonais, des russes, des sénégalais, des étazuniens...
Mais les français ou les belges après qui tu attends...
Aucune trace.
Ceux là ne vont voir ce qu'ils connaissent déjà... depuis longtemps trop souvent.
Je prends des vents... mistraliens !
Quant aux autres... la curiosité étant aussi en berne que la participation aux élections... J'ai dû voir une dizaine de visiteurs à mon expo...
MONDIALEMENT inconnu... je suis et reste.
Le contenu ou la qualité présumée de ma production n'étant même pas en cause...
Alors malgré ça, heureusement, les idées viennent, en rêvassant le matin, en vélotant dans les chemins ombragés, en cherchant des images sur interprout pour trouver des documents en prolongement de mes visions...
Et je peinturlure, je cherchouille, je trouvaille ou pas...
Et c'est le bordel dans cet atelier !

Tiens! Une idée de radeau... refusé à 2 résidences différentes...
On peu évoquer les rateaux ?