mercredi 22 octobre 2014

Petit retour...

Il y a un an juste, j'étais méchamment bousculé sur un passage pour piètons par un 4x4...
Il m'a fallu un certain temps pour"revenir" comme disent les cyclistes.
Ainsi il a fallu un an pour rejouer un spectacle de marionnettes... c'était dimanche dernier, 12 octobre à Jarville...à cause d'une condition physique vraiment insuffisante, pour la peinture, j'ai pu recommencer avant, parce que je pouvais rester debout, pas trop longtemps et assis... surement.

Je me suis donc inscrit, comme il y a deux ans, à la Biennale de peinture de l'amicale des conseillers généraux de Lorraine.
Cette année on accroche à Epinal.
Et j'ai veillé à ne pas dépasser le poids de 5 kg ... j'avais été refusé précédemment pour un poids de 7,2 kg... à cause d'un cadre trop épais...
Voici donc:

"DIABLOTINS BELGIFIANTS TURLUPINANT DES DAMES"
acrylique sur toile -116x89


Dans la foulée j'en ai fini un autre, qui était largement esquissé depuis un moment...

"MARIONNETTE A LA RECHERCHE DE L'ORIGINE DU MONDE"  
acrylique sur contreplaqué - 81x61






dimanche 9 mars 2014

Ici ça reste accroché !

Deux tableaux sont accrochés au salon de thé "Les Cafés R..." sur la place du marché à Sarrebourg.
Et si quelqu'un n'est pas content, c'est la brune Betty qui prend la parole pour montrer et défendre ce qu'elle aime dans ma peinture.
Et là ça reste au mur !


L'endroit est chaleureux et douillet.
De plus, on peut s'asseoir confortablement et déguster un excellent café, un onctueux chocolat crémeux à souhait ou un thé d'un exotisme certain....


Décrochez...

L'aventure strasbourgeoise a tourné court.
Le patron du resto' me téléphone...
"Suis embêté, des clients sont partis en voyant tes tableaux, c'est mieux de les enlever...non ?"
Dans ces cas là, je ne mégote pas je décroche tout.
Au fait... T'as compté ceux qui sont venus ou revenus pour voir mes croutes ?



l'objet du délit...

vendredi 14 février 2014

La "Bohême" ?

Il se raconte qu'entre les deux guerres, et même encore après, à Paris, des artistes désargentés en attente de reconnaissance accrochaient leur toiles dans l'un ou l'autre bistrot en échange d'un repas.
Comme le chante le petit Charles... 


Il ne reste plus de bistrots aussi accueillants, tout est aseptisé, normalisé par des pseudo architectes d'interieur sans imagination.
Il en subsiste quelques uns du coté des Beaux Arts...
Alors , déjeunant avec ma smala au resto "HK", je vois des toiles au mur...
en partant je propose au patron, Daniel, de prendre la suite.
Après avoir jeté un oeil sur ce blog, il me propose d'accrocher mes oeuvrettes sur ses murs...



Voilà, exposer dans un resto c'est comme chanter dans le métro.

En quête d'un regard.

Au Restaurant HK, rue  du vieux marché aux grains , 
dans les très plaisantes rues piètonnes de la belle ville de Strasbourg 


à 150 m de la Place Kleber, 500 m de la cathédrale, 200 m des Galeries Lafayette

mardi 5 novembre 2013

Dans quel état j'erre ?

Mon expo se fait sans moi...
Le grand hall de la cristallerie ne résonnera que du cliquetis de mes béquilles.
Sur un passage piétons un tank japonais m'a envoyé dans les airs.
Une dizaine de points de suture à la tête, fracture du métatarse, pose d'une équerre en titane dans le col du fémur fracturé m'ont mis dans les mains des "kinés" plutôt qu'à l'accueil des visiteurs.
Et là aussi je m'interroge...
Une trentaine d'amis étaient avec moi le jour du "vernissage".
Aucun élu invité, député, conseiller général ou maire n'a pointé sa tronche d'hypocrite professionnel...  me marquant finalement sans surprise le mépris dans lequel ils me tiennent et probablement tout ce qui concerne l'art et la culture.
Plus ennuyeux, le silence tonitruant de tous les acteurs de la diffusion culturelle de la région, directeurs d'organismes, de salles de spectacle ( programmant par ailleurs de la marionnette) et galeries spécialisées.
D'autant que j'en croise beaucoup de ceux-là, dans les réunions professionnelles.
Leur charmante convivialité et leur discours d'ouverture ne cacherait-elle qu'un immense désintérêt pour ce qu'ils ne connaissent pas?
Leur quota de kilomètres est-il dépassé ?
Leur curiosité s'est-elle émoussée à force d'en voir trop ?
Ou dois-je me faire à l'idée que je ne suis qu'un barbouilleur ringard ?
Sans aucune vision et sans aucun talent.
Peintre du dimanche à la tête gonflée...


Certes, je ne suis pas Boticelli, pas plus que Monet ou Picasso, mais aujourd'hui l'art contemporain part dans tout les sens... et si Wim Delvoye me passionne, combien de Basquiat ou de Jan Fabre m'indiffèrent !
Est-ce qu'il faut vraiment que je me voie comme peintre maudit ?!

vendredi 18 octobre 2013

à la cristallerie...

et voilà,
c'est accroché.
éclairé davantage par le soleil que par mes petits lumignons Ikea... mais on voit...
je n'attends plus qu'un peu de public:
Cristallerie de Vallerysthal.
 du 19 octobre au 9 novembre




mercredi 16 octobre 2013

peintre...


Peintre ?
C'est qui ce peintre ?
Plutôt péjoratif... non ?
J'ai souvent entendu ça devant le comportement surprenant d'un quidam …
Peintre, Artiste-Peintre...
Je me pose souvent la question.
Est-ce que je suis Peintre ?
Artiste ?
Comme je pratique davantage l'autocritique que l'autosatisfaction, je doute plus souvent qu'à mon tour.
Quand j'ai fini une peinture , je la mets dans la cuisine.
Comme ça je la vois quasiment en permanence.
La moindre incongruité me saute aux yeux, un bras mal foutu, un pli minable, une main trop petite ou difforme ( argh ! Les mains , quel supplice ! ) ou un truc trop "cucul la praline"... ( les moulins, là ?)
et là, ça repart sur le chevalet... pour essayer de faire moins pire.
Un jour j'ai entendu l'adorable Alain Souchon soupirer à propos de ses chansons:
«  ah lala, on ne fait pas toujours ce qu'on veut, on fait ce qu'on peut ! »
J'en fus soulagé... Bon , y a pas que moi !
Et puis quelque fois, quand toutes ces peinturlures sont ensemble, il y a comme une ambiance, une unité, un courant d'air... et je trouve ça assez regardable.
Et je me dis que ça peut aller.
Mais qu' à l'inverse des peintres du dimanche autoproclamés « artiste-peintre », je continuerai à bien veiller à ne pas tomber dans le merdisme.
Mouvement très répandu de manieurs de pinceaux ou couteaux, barbouilleurs sans formation et sans regard, ignorant Monet ou Botticelli, pourfendeurs de Picasso... mais gros vendeurs de croûtes.
Vendre ?
Ah oui ?